vendredi 18 mars 2016

Île de Paques - Chili

Tout d'abord, pardon pour le retard mais sur l'île de Paques nous n'avions presque pas de wifi et ensuite nous etions en vacances ! 

Alors l'île de Paques, nous y sommes restés 3 jours et demi, du 4 au 7 mars.

Autrement appelée Rapa Nui (par ses habitants polynésiens) cette île ne donne pas l'impression d'être au Chili. Elle est connue pour ses moais. Elle a une forme triangulaire oùil y'a un volcan éteint dans chaque angle, le Terevaka étant le point culminant (507 mètres). 

Nous avons passé 3 nuits dans la pension Tita et Lionel située dans l'unique ville de l'île, Hanga Roa. 










Le premier après midi nous avons visité la ville et le mini musée (15 min avant qu'il ferme !) et sommes allés voir le coucher de soleil à Tahai.























Le lendemain matin nous sommes partis visiter avec Lionel, le guide le sud est de l'île. On a pris en photo le nom des sites, trop dur à mémoriser !





Orongo où il y'a un cratère de volcan de plus d'un kilomètre de long rempli d'eau douce.








Petroglyphe representant l'homme oiseau.











Puna Pau est la carrière de roche volcanique qui était utilisée pour la fabrication des coiffes placée sous sur la tête de nombreux moais.











Réhabilité en 1960, cet ahu atypique (à l'intérieur des terres)arbore sept moais restaurés. Fait unique, ils sont tournés vers la mer, alors que sur tous les autres sites, les moais sont face à la terre pour protéger les habitants.














Ancienne habilitation troglodytique entourée d'un jardin sauvage ou poussent patates douces, taros et bananiers. C'est une grotte en fait.











Le dimanche, quartier libre, pas de visite. On a fait la connaissance d'un couple de retraités qui avaient loué une voiture et qui nous ont proposé de nous emmener à la plage d'Anakena au nord de l'île. 
Avant cela, passage à 11 heures à la messe car j'avais lu qu'elle était atypique et méritait le détour. Sauf que c'était celle de 9 heures et non 11 heures où il y avait les chants et danses traditionnels... Loupé ! 





Superbe plage paradisiaque où nous avons pris de bonnes couleurs.
















Plus tard dans l'après midi nous sommes allés à la plage d'Ovahe, plus belle, plus sauvage et moins connue.












Le lundi, visite de 4-5 heuresavec la fille de Lionel. C'est dommage car c'est un passionné de l'île de Paques mais il est en plein divorce, sa deuxième fille handicapée ... Et à dû l'accompagner à Santiago à cause de problèmes de santé. Donc on a eu moins d'explications que prévu... 








Ce site comporte 15 imposantes statues, c'est donc le plus grand ahu jamais construit. 
Ce site a été restauré dans les années 1960 suite à un tsunami qui les avait détruites.














Vue de dos











Maison bateau.





Au mon, on aperçoit la carrière où les moais étaient travaillés.





Nous y sommes allés. La carrière s'appelle Rano Raraku et est située à 18 kms de Hanga Roa. C'est là où étaient fabriqués les moais puis ensuite transportés aux différents sites. Certains sont au sol car sont tombés durant leur voyage et la tradition voulait qu'ils soient laissés où ils sont tombés car c'étaient leur destin, ils n'avaient pas l'âme à protéger les habitants après leur chute.

Ce site est impressionnant et au sommet on a une vue sur toute l'île.




















Moai particulier en forme assise !








Vue sur les 15 moais au loin.











Et le lundi après midi, tranquilles avant de prendre l'avion à minuit pour Papeete.





Superbe séjour de 3 jours et demi (largement suffisant, le plus grand côté de l'île faisant 24 kms!).

À l'aéroport de Papeete ou après 5 heures d'avion, il était encore minuit (décalage horaire). Nous y avons passé la nuit en attendant notre vol pour Bora Bora à 7 heures du matin.






























































vendredi 11 mars 2016

Huacachina - Pérou

Petite oasis artificiellle (de tête il me semble que c'est féminin) autour des dunes de sable, Huacachina est un petit village de moins de 200 habitants. 

A peine arrivés en bus à Ica, nous avons pris un taxi (3-4kms) pour rejoindre Huacachina aux alentours de 15 heures. Le type nous a suggéré un hotel et avons accepté. Très convivial, familial et propre ! Et super cuisinière ! Le top. 

Le premier après-midi, on en a profité pour faire la sieste !  

Et ce n'est que le lendemain qu'on est parti visiter sous une chaleur de fou.





















Nous avons fait du buggy et sandboarding: sensations garanties ! 










Ceintures bouclées c'est parti !! Du sable à perte de vue, c'est splendide.








(Filtre sur la photo lorsqu'elle a été prise, impossible de revenir à la version originale, désolés !)





Grosse descente, le gars voulait absolument qu'on garde les pieds dans le sable et non en l'air comme dans les plus petites descentes.





Bien arrivée en bas ! Aux autres.









On a fait environ 5/6 descentes, Adri a perdu sa casquette le premier coup, obligé de se faire la montée à pieds pour la récupérer.

Puis nous avons vu ensuite une véritable oasis où il n'y a plus d'eau depuis 10-15 ans. Surprenant ! 









Cet endroit m'a fait penser au livre de Paulo Coelho, l'Alchimiste, que j'avais lu et adoré quand j'avais 12-13 ans. Du coup je l'ai téléchargé sur l'iPad et relu en entier pendant tu le trajet Huacachina - Lima (5heures).  

Petit coucher de soleil






Et enfin vue panoramique sur Huacachina. Comme vous pouvez le voir, ce n'est pas très grand !





Et nous sommes partis le lendemain à 15h, en direction de Lima où nous y avons passé 2 jours 1/2.

Pas envie de faire d'article sur cette ville tentaculaire de plus de 12 millions d'habitants.

On a commencé et arrêté en cours de route le free-tour (trop soif et faim, trop chaud!). L'architecture du vieux centre est belle, de type hispanique. 

A peine 10 minutes dans la ville on nous proposait de la drogue, peut être nos têtes ?!? On a hésité puis refusé ! Lol. 
Un tchèque m'a demandé si j'étais russe, j'ai dit que non ... Mais il m'a dit que c'était un compliment...donc bon... 

Tout s'est très bien passé à Lima mais nous avions tellement hâte de prendre l'avion pour l'île de Paques que nous nos cœurs n'étaient pas à la visite ! 

Voilà, le Pérou et plus généralement l'Amérique Latine c'est fini ! 
3 mois qui sont passés à une allure folle ! Nous avons adoré découvrir tous ces paysages, ces cultures. On ne peut pas choisir un pays parmi les autres caf tous sont différents. 

Le Chili, de par sa forme est incroyable. En une journée (en avion par contre!) vous pouvez passer de -5 degrés à 37 degrés tout en longeant l'océan pacifique... 

La Bolivie est le pays où les traditions sont les plus ancrées et plus voyantes (tenue des dames, coca... Ce n'est pas tant au Pérou où l'on a pu voir cela comme on se l'imaginait).

Le Perou se modernise et il n'y a pas que le Machu Picchu. Il nous aurait fallu un bon mois supplémentaire pour en découvrir plus... La variété des paysages est époustouflante. 

L'immense Argentine a été un plaisir pour les yeux. La Patagonie nous a fait mal au porte-monnaie mais en valait le coup. 

Le Bresil, en seulement 10 jours (à cause de la pluie) nous a épaté mais sommes bien conscients que nous n'avons rien vu ! 


























jeudi 3 mars 2016

Lignes de Nazca - Pérou

C'est dans cette pampa aride que le savant américain Paul Kosok découvrit en 1939, à partir d'un petit avion, d'étranges figures - déjà relevées en 1927 par un péruvien, mais que personne n'avait encore étudiées.
Ces motifs gigantesques, dessinés ou gravés à même le désert de Nazca, probablement de l'an 300 à l'an 900 de notre ère par ce que l'on appelle "la civilisation de Nazca", représentent soit des dessins géométriques, soit des animaux stylisés. Certaines de ces figures franchissent les ravins ou escaladent des collines sans que leurs formes ou la rectitude de leurs lignes en soient affectées, elles sont creusées dans la terre ou sans la roche sur 10 à 30cm de profondeur et sur une largeur pouvant aller jusqu'à 3m.
Nombreuses théories farfelues... Mais aucune explication concrète de la part des archéologues sur le pourquoi de ces lignes. Un des grands mystères persistant sur notre Terre.

Après 16h de bus depuis Cusco, nous vous passons les détails, nous sommes arrivés au petit matin à Nazca et comme à Cusco une agence de tourisme nous a tout de suite agripés en nous proposant différentes formules de survol des lignes.
Après de bonnes négociations et une douche, nous voilà partis pour l'aéroport de Nazca.( pas de petit déjeuner comme conseillé!!!) 

Aux alentours de 9h, Adrien et 4 autres touristes ainsi que les 2 pilotes se sont envolés pour 30 minutes à bord d'un Cesna. Chacun son hublot c'est parti.






A 300m d'altitude, certaine lignes sont difficiles à voir cependant avec les explications des pilotes nous pouvons les observer.

La baleine (65m de long)





Les formes rectilignes





L'astronaute (35m de long) sur la montagne



Le singe (93m de long)




Le chien (50m de long)



Le colibri (93m de long)






L'araignée (46m de long)



Le condor (135m de long) 






L'alcatraz (300m de long)



Le perroquet (230m de long)




La main (50m de long) et l'arbre (70m de long) on peut voir aussi le mirador qui permet de voir ces lignes




Et pour finir le bébé condor ou autre



Survol de la ville de Nazca





Puis survol des canaux et aqueducs de Cantalloc, comme l'eau est rare à Nazca,ces canaux souterrains en forme de spirale ont été créés pour amener l'eau des Andes.







Dans l'avion





Le vol s'est bien passé mais m'a beaucoup secoué car pour satisfaire tout le monde le pilote passe d'un côté de la forme puis de l'autre. Il fait également des virages raides.

Une fois au sol, j'ai eu droit à un diplôme de survol des lignes et nous avons pu tamponner notre passeport certifiant que nous sommes passés par les lignes de Nazca.

Nous n'avons pas traîné à Nazca, dans l'après midi nous avons pris un énième bus pour aller jusqu'à Ica et surtout l'oasis de Huacachina située à 5km.


Océ a préféré m'attendre en bas compte tenu du prix ... et me laisser faire ce survol qui m'interessait fortement.